jeudi 19 novembre 2009

Paradise Lost : Host

Au moins Symbol of Life aura la décence et la lucidité de s'abandonner avec fièvre à une vulgarité qu'on aurait avec peine pu qualifier de sous-jacente, tellement elle est un mur maître chez Paradise Lost, alignant en tout munificence reprises de Dead Can Dance, Bronski Beat, Korn et Rammstein (hein ? pas du Rammstein ? moi je dis y bluffe), et des Choses de la trempe de "Perfect Mask", excusez du peu - y a pas, Rhys Fulber, ça se reconnaît à des kilomètres, et pour faire du toc grandiose c'est le banco, on se croirait dans Pandemonium ; encore plus INXS en cape que Draconian Times, croyez-le ou pas.
Mais là, quand je capte dès l'entame, comment faire autrement, ce qui se joue, je - gasp ! Je dis stop, je mets le holà.
Les gars, Depeche Mode a la distinction ; vous, vous avez une certaine élégance. Faut pas tout confondre.
Autre chose : l'electro-wave est une musique sexy. Même congelée en Autriche, même vert-de-grise chez les frisons. C'est sexy. Le metal peut être sexy, regardez Megadeth, le doom peut être sexy, voyez Reverend Bizarre ; c'est pas le problème. Le problème est que vous n'êtes pas sexy, et ne le serez pas. Continuez donc plutôt à nous rouler des Monchéri en pierre de taille.

2 commentaires:

Rvn a dit…

Symbol of life a du Rammstein (pour les grosses grattes carrées et aussi Nick qui la joue gros chant viril) et du Metallica (hetfield), c'est évident, mais j'arrive plus à l'écouter entier, je préfère Believe in nothing

Potters field a dit…

oulà, j'avais déjà décroché du band quand il est sorti celui là...