vendredi 25 décembre 2009

Instant fraîcheur

Et leçon de choses.


Opeth : orchid

Le saucisson, c'est sexuel, pas le pâté : une brève de comptoir de Jean Carmet que j'aime beaucoup. Ben là c'est un peu pareil. Opeth c'est romantique, c'est beau, c'est tout ce qu'on veut, mais c'est pas sexuel. Mais alors pas sexuel pour un sou. Car les fautes de goût laissées par le groupe ici et là ont toutes ce petit quelque chose de l'adolescent naïf et mal dans sa peau, incompatible avec la sexualité. Malgré tout, Opeth, c'est un truc vachement intime et personnel. Comme des sous-vêtements, quoi, un peu. C'est un truc à soi qu'on ne montre qu'aux élu(e)s dignes de les voir. Si vous voulez, Blackwater Park est un peu à Morningrise ce que la culotte en satin est à la culotte en dentelle. Et suivant cette logique, Damnation tient beaucoup de la culotte en coton. Orchid me demanderez-vous ? La nudité, toute simple, vous-répondrai-je. Meilleur moment pour écouter le disque : le mois d'Octobre.

Little-Axe

1 commentaire:

innamorato a dit…

intéressant... très intéressant. J'approuve à 100% le côté non sexuel et non sexué de Opeth, et c'est d'ailleurs ce qui me fait aimer ce groupe, inexplicablement (aime-je le death ? non, pas vraiment. aime-je le metal prog ? dieu m'en garde. aime-je le beau son boisé tout verni lustré folky reverberé javellisé jusqu'à l'os ? pitié. aime-je d'autres groupes ultra révérés dans le domaine du metal ""mainstream"" ? je ne crois pas. et pourtant, j'aime.)