samedi 23 janvier 2010

Binaire, 22/01/2010, la Flèche d'Or, Paris

C'est profondément détendu que je suis parti pour ce concert, à tel point que l'attente fébrile de toute la journée n'a que timidement réussi à remonter, et pourtant je n'irai pas jusqu'à dire comme Nagawika que la tension a baissé chez mon groupe favori avec Motörhead. Il y a effectivement une lourdeur accrue et plus de mélodisme sautillant que de bonnes vieilles lobotomies bétépérépétitives, mais la tension est toujours là, plus sournoise, ombrageuse, fluide, comme déjà il s'amorçait sur Bête Noire - car ce concert le plus long que j'ai jamais vu de Binaire, était résolument concentré sur un nouvel album dont je me garderai bien de parler avant de me l'être méthodiquement approprié - comme si c'était nécessaire, quand il est rose pimpant et que son morceau d'ouverture s'appelle Kétamine Bonne Mine ...
La bise à tous ceux aux liquides prénoms à qui je n'ai pas pu dire au revoir, Scotch, Oli, Lelo, Elo, Karine ... et à l'absente, excusée pour cause de blessure.

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