mercredi 27 janvier 2010

Early Graves : We, the Guillotine


Ça pourrait devenir ridicule, cette course au velu, au rocailleux et à l'effréné - et la plupart du temps ça l'est, et soporifique avec ça, chouf mon nom de groupe lugubre qui va bien, et le nom d'album radicalo-arty assorti - et la pochette, alouette.
Mais il reste des fois où ça BOURRE tellement qu'on ne sait plus, si c'est une bande de coreux qui jouent du death'n'roll, ou une bande de suédois qui jouent du hardcore'n'roll, ou Architect dans une machine à laver (puisque le terme est presqu'aussi à la mode que "mange-merde", en ce moment, serait quand même temps que je parvienne à le placer celui-là, pour pas finir ringard), ni quelle est cette avalanche absurdement, apoplectiquement belliqueuse. Un peu comme le dernier Burnt by the Sun, à la différence que si lui est une monstruosité in vitro, le ci-devant album en est le cousin grizzly écumant.
C'est bien simple, s'il n'avait pas absolument fallu qu'ils nous casent un morceau d'Isis vers la fin comme Gaza, ils m'auraient presque consolé de ce que Blessing the Hogs est toujours porté disparu.

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