samedi 6 février 2010

Food for Animals : belly


Belly vient faire le troisième frère dans une famille qui comptait déjà deux fils uniques, Too Bad but True de Fever et Architechnology de Rubberoom - au moins pour un jobard qui n'a jamais rien entendu de vraiment spécial dans tous les Anti-Pop Consortium et Cannibal Ox que vous ne manquerez pas de me renvoyer dans les chicots ; certains vieux peut-être me comprendront.
La famille sci-fi, geiger-beatbox, bouncey sur des guiboles ritournellement cisaillées par des rafales de tazer, breakcore grimey calciné au spécial k, en doudoune fourrée à la neige carbonique, et qui patrouille le ciel de Neo Tokyo très haut dans un smog à la Octavius, avec son hélico de combat difforme dont la cibi hachouille en crépitant de la bootyhouse, du zulujazz à la Kill the Vultures, et les dernières mutations de virus cellulaire warcrunk recensées - un disque qui finalement rappe un peu comme j'écris : une carcasse décousue, disloquée par l'assaut grouillant, le rush des sensations, sur quoi volètent des lambeaux de syntaxe vestiges d'une éducation désuète.

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