mardi 2 février 2010

The White Mice : assphixxxeatateshun


White Mice, si vous voulez, un peu, c'est la preuve que Le Moignon a pas toujours bon goût.
White Mice, si vous voulez, depuis que le Blast Furnace de Converter s'est réincarné en Big Ripper de Todd, et que l'Obsessis de Brighter Death Now a pris possession de Rusted Shut sur Dead, j'ai encore plus de mal à voir autre chose dedans qu'une pure curiosité sonique, une fois passé le relatif entrain de leurs trop rares tempos doomy, et quelque part ça me rassure à moitié, moi qui ai parfois l'impression d'être trop bon public pour de simples farfeluteries de production et de faiseurs. A moitié, parce que cet album-ci, il a bien fallu que je l'achète un jour, pour le revendre aujourd'hui.
Allez, peut-être cette petite chahuterie nous vaudra-t-elle une chronique en dûe forme de leur récente et fort décorative Overdose de Ganja (hé, je me suis crevé la paillasse à recopier un de leurs titres avec leur orthographe à la ben voyons, pas deux, merci).

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