vendredi 26 mars 2010

Carbonized : Disharmonization


Vraiment n'importe quoi. Ainsi donc, Screaming Machines était à la fois le feu d'artifices neural final chamarré et furieux, et le semi-recadrage vers le metal originel de ce groupe qui porte bien son nom.
Parce que là, pardon ! Oh, il y a bien quelques guitares qui grésillent et cautérisent et quelques voix des âges farouches, mais on est surtout en plein dans un grand bain de réverb postpunkjazznoise qui évoquera, aux uns Skingraft, aux autres A Witness ou Bogshed, et à un inculte comme bibi surtout PIL ; sauf qu'avec plusieurs louches de spookfunk dessus - et aussi des fantômes et des cache-poussière à la Some Girls (wander by mistake) parce qu'y a pas de raison. La pochette total metal incongrue au possible jette en outre un intéressant éclairage frostien à ce Claro que Si chlorhydrique - trouvè-je, mais c'est moi, je vous en laisse juge.

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