vendredi 26 mars 2010

Carbonized : Screaming Machines


C'est n'importe quoi. Carbonized a commencé sa carrière par une pochette anarcho/hxc/dinosaurjr qui contenait du death old school - école suédoise, ou finnoise, pas le genre de détail que je retiens. Et l'a achevée avec ça en guise de troisième album - et encore, dites vous que moi j'ai trouvé le moyen de me dégotter une réédition sous jaquette Alien vs Predator vs m'enfin pourquoi?! qui l'élève encore à un autre level d'incongruité.
Ça : ce metal paranoscifi-nimp bien au-delà de Voivod et Pestilence et autre metal choqué par Killing Joke jusqu'à en avoir des spasmes : du thrash post-punk dégingandarticuléctrocuté au Talking Heads, raide comme Brendan Perry qui prend sa claque Deadfood ; une aberration psychéthrashfunkgoth, yellometal overdrive, Chris Connelly avec un perfecto en chauve-souris, en total schizo-bliss dans la twilight zone - et il en manque à l'appel, mais que vous dire de plus ? Frappadingue ? Sergent Buck veut ce disque et il ne le sait même pas ? Ata ata oglo ulu ?
N'im-por-te-quoi.

2 commentaires:

Little-Axe a dit…

Carbonized, un témoin du golden age. mais je connais que le premier, effectivement plus old school..

Sergent Buck a dit…

ah tiens donc, une chronique personnalisée, et à coté de laquelle j'était passé en plus... heureusement que le monstre d'internet fait bien son boulot.
Wouh, j'ai envie de me le commander les yeux fermés du coup