samedi 6 mars 2010

Meurtre, 5/3/10, le Rigoletto, Porte des Lilas


On croise parfois dans des situations inattendues ses collègues du bureau. Par exemple au micro monstrueusement saturé et fait d'un concert de Meurtre.
Art-punk, Meurtre ? Peut-être bien, mais à un volume qui fait passer de violent leur son à ultra violent ; ultra comme qui doit autant à Bästard qu'à Current, comme Binaire qui aurait tellement pas redescendu des Stooges qu'il aurait même pas calculé l'apparition de la new wave, comme le totalitarisme apocalyptique de Public Castration is a Good Idea, , comme un théâtre absurde et cruel de la sauvagerie la plus polaire ; avec leur Jack et leur poêllon et leurs partoches défoncées et leurs cordes qui pètent l'une après l'autre, il grêle du Meurtre comme il mitraillerait du Gorgoroth ou du Big Black.
Très baston, très french touch, très très chouette.
(Et très chouette soirée mais ça ça vous regarde moyennement)

1 commentaire:

Jean-François Meurtre a dit…

que dire... merci,
en tout cas vraiment content que cela t'ai plu, je continue à penser que cela aurait pu être bien meilleur si on avait pas eu ces pépins de cordes, avec plus de frappe, pas grave, ce n'est que partie remise.
soirée bien arrosé en effet, tendance rafales et grêlons, ah les joies de la porte des lilas...
à bientôt alors dans le sud ou ailleurs.
brûle cité morte brûle !