dimanche 28 mars 2010

Tonie Marshall : Vénus Beauté (Institut)

Un débat national récent faisait état de la recrudescence du voile islamique. Moi, je suis pour. Ce qu'il y a de bien avec les femmes voilées, c'est qu'on voit pas leur tronche, justement, parce ce que le problème est simple à comprendre : on met les maris en cause, alors que ces femmes-là cachent simplement leur laideur, ce qui est la moindre des choses. Regardez Diam's, elle a tout compris. C'est bien là une attitude responsable et citoyenne que devraient, m'est avis, prendrent en exemple nos femmes occidentales, surtout les plus laides, qui souvent se croient les plus belles, arborant moult maquillages ridicules et autres piercings nasaux, qui rendraient service à bien du monde en dissimulant aux regard masculins la décharge municipale qui leur sert de face.

Mais c'est un problème qui en cache un autre, plus ancien, celui même de l'inégalité des physiques. Dans un monde parfait, il n'y aurait pas de femmes voilées. Les femmes seraient toutes belles, connes, et, puisque nous y venons naturellement, prêtes à coucher le premier soir ainsi que n'importe quand ça nous chante, et on pourrait s'en servir comme table de bistrot une fois qu'elles nous auraient vidé le bazar, en leur mettant des coups de latte dans le ventre pour ajuster la hauteur si besoin.

Audrey Tautou c'est un peu le problème du voile intégral. Les films à brouteuses bien de chez nous comme celui-ci, aussi, ce jus de kumquat sans pulpe, cette menstruation incolore et sans goût, qui arrive quand même à me rendre ma Seigner invisible et appâter avec des plans de nu presque bandants avant de renchaîner sur du vide sous cellophane (l'pauvre Samu-L est à sa place, un veau empoté dans une boutique de lingerie coquine sans lingerie dedans si vous me permettez cette métaphore un peu coquette), et pis merde disons le carrément : tous les films avec cette petite parisienne infecte avec ses yeux de poupée faussement malicieuse à la con éclipsant la courbe certes agréable de son derrière, qui me donneraient la force de déraciner un tronc de baobab à deux mains pour lui fourrer là où jpense. Toutes ces comédies sentimentales roses pâles sans vrai rose dedans (sur SOUM on sait ce que c'est le vrai rose nous, t'as pas vu le papier peint connasse ?), sans vie, sans rien, érigés à la gloire du vide fémino-sentimentaliste le plus fade et irritant (je suis pas spécialement difficile avec les films à l'eau de rose pourtant, mais là c'est de l'eau tout court), toutes ces comédies disais-je, devraient être cachées, si pas mises au bûcher pour l'exemple. J'inventerai donc un voile spécial pour tous ces navets à grognasses, un beau voile en lin noir, épais, enveloppant, et confortable (car je suis bon prince quand même), qu'il sera obligatoire de porter sur la place publique, même si personne me force à les voir. Le fait est que je peux les croiser dans la rue, et avoir la nausée. Le fait même de les savoir appréciés, d'ailleurs, me pose à me questionner sur la nature humaine, à me demander si finalement il faudrait pas rétablir certaines vieilles traditions...

1 commentaire:

Jacques Capelovici a dit…

Pour pouvoir apprécier Audrey Toutou il faut au moins une fois dans sa vie s’être mangé des framboises au bout des doigts. Des fraîches, pas des décongelées.