lundi 5 avril 2010

108 : 18.61


One O Eight continue d'évoquer tout ce qu'on voudra et bien plus encore sans ressembler jamais à rien, toujours fugacement, sans jamais s'appesantir sur rien, ni se gauchir, sans ressembler, aérien, One O Eight continue de flamboyer, de virevolter, d'éblouir, d'étourdir, de cabrer, cingler, sabrer, feuler, gronder, galoper, bondir, de palpiter, comme le punk mystique qu'il est qu'il est, comme en un temps Fugazi ou Jawbox, comme en un autre Helms Alee ou Blacklisted, une saisissante secousse de pur présent, comme encore le groupe qui a calligraphié dans l'air A New Beat from a Dead Heart, oui tout pareil, donc forcément autre, un autre présent.
Vingt-trois minutes de radieux orage, vingt-trois minutes de vie. Voilà vous savez, maintenant personne vous demande rien, y a que vous.

2 commentaires:

Jacques Capelovici a dit…

Le chanteur vient de se barrer (genre la semaine dernière...)

gulo gulo a dit…

oui, je sais plus le nom de son nouveau groupe, Eshas, un truc comme ça, raison de plus d'en profiter, c'est la dernière fois