samedi 17 avril 2010

Darkthrone : Circle the Wagons


Ma mère a une copine, depuis que je suis tout minot elle me serine en confidence combien elle aurait adoré être un gars pour avoir cette distinction non pareille : pouvoir écrire son nom en pissant dans la neige. Gylve et Ted, eux, continuent à écrire Darkthrone en pissant dans la face du black, des jeunesses métalleuses et de l'Union pour un Metal Populaire ; et leur vilain ricanement pécore est un cri de guerre éternellement vert.
Parler du disque ? Mais grands dieux, pour quoi faire ? C'est le dernier Darkthrone, bonhomme, ça se débat pas : ça s'achète. La pochette cartonnée est un fantastique artefact runique à chien, et le livret un délicieux documentaire.
Ugh.

3 commentaires:

Jacques Capelovici a dit…

J'avais un camarade dont le rêve était de pouvoir dire "Ali Baba et les quarante voleurs" en rotant. Il s’entraînait dur. Il en était à "WAaLIBAaBAa-elec" avant de partir s’engager dans l’armée. Je l’ai jamais revu mais je pense parfois à lui.

gulo gulo a dit…

il court aussi une légende sur l'homme qui arrivait à dire "bonjour madame la crémière" ... sinon, je te ferai pas l'injure de pointer l'air Amebix de cette pochette, le patch Morne en revanche est plus ardu à capter (sans parler du Teitanblood)

Little-Axe a dit…

découvert sur le tard ce disque, la semaine dernière pour être tout à fait précis. et à ma plus grande surprise, je le surkiffe.