dimanche 11 avril 2010

King's X : gretchen goes to nebraska


Soyons sérieux une seconde, je vous prie. Que voulez-vous que le pékin s'emmerde à gratter dans la terre pour trouver, à part les pommes de terre, les rares moments d'heureuse inspiration de laborieux comme Bootsy Collins ou Outkast, quand il suffit de tomber sur cet album pour goûter aux plus fins bouquets du hard rock, du funk, et avant tout de la pop, en ce qu'elle doit c'est écrit dans les astres avoir de psychédélique, de matrice d'univers, au pluriel tellement elle est corne d'abondance, et source et apothéose de tout, et tout et tout ? Pourquoi on se ferait chier la bite à vous persuader, et à vous convaincre, car il vous faut des deux tas de ventres, à accumuler pour vous adjectifs, adverbes, visions et pâtes de fruits chantantes de sirops irisés, quand il suffit à n'importe quel clampin équipé d'un kit standard de bonne volonté pour aller risquer un orteil dans cet album, et sans y pouvoir mais glisser dans l'océan de la seule réalité qui vaille ?

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