mercredi 7 avril 2010

Nocturnus : Thresholds


Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, toussa toussa... les groupes de death un tant soit peu techniques n'étaient pas tous bons à balancer dans le Potomac avec les deux pieds dans le béton. Fleurissaient alors les Death, Morbid Angel et tous leurs gentils amis. Oui en effet ça jouait mieux que la moyenne, mais les gonzes étaient quand même plus soucieux d'écrire de bons titres que de faire de la pyrotechnie. Et si je vous cause de Morbid, c'est pas pour rien figurez-vous. Peut-être grâce à la présence de Mike Browning, Nocturnus sonne Morbid à fond les babouches, avec un clavier pseudo-futuriste en plus. Car l'autre lien avec les géniteurs de Blessed are the sick, c'est justement la SF. Incroyable, non ? A ma droite donc David Vincent, à ma gauche les envahisseurs (je vous laisse tout le soin de savourer ce délicat trait d'esprit de ma part, qui croyez-moi, croyez-moi pas, est une pure impro). Si les uns kiffent les divinités babyloniennes, l'inquisition et les grimoires reliés en peau humaine, les autres font dans le spatial, le high-tech, le Asimov metal. Enfin dans l'idée seulement, parce que dans les faits c'est un peu comme les films d'anticipation des années 80 où les ordos de la taille d'une vache utilisent encore des disquettes. Pour dire ça autrement, ça plus à voir avec Cosmos 99 qu'avec le dernier Star trek. Autant vous dire que je préfère.

Meilleur moment pour écouter le disque: lorsque dehors il y a un bon gros orage qui pète de partout, façon fin du monde.

1 commentaire:

gulo gulo a dit…

tu me rappelles une interview vers la sortie de Covenant, où David Vincent jurait ses grands dieux que non y avait pas de claviers sur le nouveau Morbid, Morbid faisait toujours du metal, et pas de la saloperie à la Nocturnus et toutes ces merdes, fin de citation