mercredi 28 avril 2010

Selenites : Jeder Für Sich und Gott Gegen Alle


J'espère pour lui qu'il trouve l'ironie d'en rire aussi jaune que ci-à côté : Stephen Bessac et son trident ont engendré un nouveau genre de beaufitude dans le "hardcore" (ça, ça doit le faire gondoler) français - et pas la peine de me rétorquer que Kickback ne détient pas le brevet historico-historien de l'invention du screamo-blacko-quirigolepadutoudutout-hxc-tralala : il est évident qu'ils ont comme d'autres su capter une idée qui infusait l'époque - et non moins évident qu'ils l'ont su capturer et mettre à exécution - c'est le mot - comme nuls autres, peut-être par ce que chez eux il ne s'agit pas tant du mélange des genres et des nourritures naturel à la génération actuelle, que de celui vieilli en fût de la précédente, et surtout, tout pareillement macérée, d'une vieille marotte, tenace comme une rancune, propre au citoyen Bessac ; pas d'une printanière lubie de binoclards qui s'inventent une hell-cred'.
Bref, après Nesseria, Plebeian Grandstand, Celeste et ses douze albums dont je ne parviens toujours par à discerner chacun la vacuité propre, Sickbag à ce qu'on dit de ce nouvel album que je n'écouterai pas, et tous les autres grincheux auxquels je ne pense pas (non, je n'ai pas dit Overmars, leur partie du split avec Starkweather pourrait bien annoncer qu'ils ont enfin chopé ce que je leur sentais le potentiel pour), voici venir Selenites, avec son patronyme à la Year of No Light, son nom d'album à la Metronome Charisma et sa pochette à la Alexander Tucker en plus plat, et voici ma chronique :

N'est pas Kickback qui veut.

3 commentaires:

Crown_me a dit…

Hahahahaha, assez d'accord avec toi sur le topo, même si je suis le premier à encenser cette "scène"; et même si pour les groupes cités, cette lubie du grimmcore est pas arrivée avec No Surrender, elle était déjà présente avant même si moins marquée, l'évolution me semble plus "naturelle" qu'opportuniste. Et on est bien d'accord, KKK reste intouchable à ce jeu-là parce que peu d'affinités avec ces scènes au final. C'est un peu propre à tous les sous-genres; les meilleurs groupes d'un style sont ceux qui en écoutent le moins.

Sinon Selenites, justement, ils écoutent un peu trop les collègues du genre, du Swarm Of The Lotus/Gaza/early Norma Jean en pas bien aventureux, + les groupes fr cités, mais ça passe pas trop mal. Le côté "mate ma grosse haine", sur lequel ne joue pas les autres, un peu moins.

jpeg a dit…

Béh moi je comprend rien à cette chronique. J'ai plutôt envie de me tamponner de l'arnica sur le cerveau :/

ouais c'est clair a dit…

chronique imbitable pour mecs qui se touchent la nouille en rêvant de trucs trop subversifs (avant que ça devienne trop connu évidemment). Allez mourir.