lundi 10 mai 2010

Goatsnake - 1 + Dog Days

Et vous ? Vous êtes plutôt Yul Brynner ou Rob Halford ?
Patrick Stewart ou Isaac Hayes ?
Oh je sais : Roger Ward, en bon connaisseur.

J'imagine en ce cas que vous devez déjà être un des nombreux adorateurs de Pete Stahl, idole de la calvitie résonnante, qui sut par Goatsnake apporter sa pierre à l'édifice heavy-metal-crâne-d'œuf, et Dieu n'a qu'à aller voir chez Stryper si j'y suis.

De toute façon on aura beau chercher, rien n'a plus de sang bleu, n'est plus dogmatiquement luisant qu'un morceau comme Mower, à peu de choses près aussi noble que le coussinet dorsal d'une Captain America. Vous me ferez d'ailleurs le plaisir de glisser cette compilation, que dis-je cette bible apocryphe sous le siège, et vous verrez qu'en plus de vous sentir comme guidé par la voix de la lumière, vous ferez des économies d'essence.

Mettez un bouc-serpent dans votre moteur qui disait, ou un truc dans le genre.

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