dimanche 16 mai 2010

Simple Minds : New Gold Dream (81-82-83-84)

Il y a quand même eu quelques disques, chez Simple Minds, qui sussent servir bien mieux qu'à un fond sonore de supermarché, avec notamment des lignes de basse à rendre Broadrick chèvre, des claviers que même un fan de China Crisis trouverait intolérable, et puis un chant de Bowie constipé tout à fait satisfaisait.
Après, si moi-même je m'emmerde une bonne moitié de ce disque du fait de compos qui atteignent un niveau de vide inconcevable, pour «Someone Somewhere in the Summertime» et le titre éponyme ça valait bien le coup de s'offrir cette opération de changement de sexe.

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