mercredi 2 juin 2010

Alien Sex Fiend : death trip


J'ai essayé d'être encore meilleur public que je ne suis. De tenir compte de la parole de l'autre. De voir ce que revendique le titre, l'ambiance twilight necrozone, et sur le Land of the Living Dead d'ouverture je n'ai presque pas eu à me mentir.
Mais cet album n'est rien d'autre que celui que nous sort Nikky la Belle Vie depuis quelques numéros déjà : un album de mort, ou du moins jusqu'au prochain un certificat de mort cérébrale. Une chose d'une redoutable tristesse pour qui est de la famille. Le problème n'est pas la crétinerie simplisto-perchée du bidule, qui par endroit réussit à évoquer l'ambiance lunaire qu'il aurait pu rendre d'un sublime du dernier squelettique (ou l'inverse ?), le problème est que tout ceci est tragiquement inhabité et impotent ; et édenté, et incontinent ; il ya les albums de vieux, et il ya les albums de vieux débris.

Je vous jure, je suis pas loin de le trouver génial.

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