jeudi 3 juin 2010

Clair Cassis : Clair Cassis


Faire sonner médiéval du metal sans rouler-bouler dans le Jacquouille ni sombrer dans le Montmirail, et ce alors même qu'on fait chanter un crapaud asthénique à l'état de lyophilisation avancée, mais suggérer seulement les orages de dentelles, l'usure mortellement lasse des tapisseries, sous les exquis matelas de poussière de la finesse de la ouate, vibrer avec une térébrante acuité de noble humeur noire dans deux notes de basse fausses jumelles, comme joueraient de grandes orgues avec le feutre qui sied à une nocturne promenade en barque ... Ce n'est pas donné à tout le monde.
Mais l'appartenance à l'asile Velvet Cacoon et ses programmes d'intoxication oblige ; un certain rang à tenir. La putréfaction n'est pas dispensée d'être gracieuse, ni les guitares sèches qui pèsent des enclumes de l'élégance vaporeuse, hombre.

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