vendredi 9 juillet 2010

The Tony Danza Tap Dance Extravaganza : danza III - a series of unfortunate events


J'aurai mis le temps, à m'intéresser à cette bande, soigneusement contournée même lors de ma période Car Bomb & Cie, on devine aisément pourquoi : le nom du groupe est véhémentement antisexe, les titres d'albums le chahutent dangereusement, et les pochettes se passent de commentaires.
Pourtant, sous cette déclaration de guerre totale à l'imaginaire se cache, dans le cas qui nous occupe, un genre de Psyopus bloqué en position moshpart pour petit coq coreux courtaud tout sourcils froncés et qui souffle beaucoup par les naseaux, onduliné de tout plein de funk biturbo meshuggaïque, et alourdi encore par un préposé vocal à la déclamation presque aussi ridicule que chez Dawn of Azazel, référence de choix. Disons qu'à côté, Infectious Grooves, c'est Vincent Delerm.
Amène pas tes neurones, surtout, ce soir on fait la fête.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Ion Dissonance en moins balai dans le cul, parfait!

Crown_Me a dit…

Vazy d'où je suis anonyme?

gulo gulo a dit…

j'aime bien le côté balai dans le cul d'ID, c'est leur côté romantique puceau fou de krav-maga et tueur en série, mais Danza ça zouke