vendredi 23 juillet 2010

Vio-lence : eternal nightmare


On zappe la partie "intérêt historique", voulez-vous ? L'intérêt historique n'intéresse personne, et un intérêt relatif à Machine Head est le contraire d'un intérêt.
Or donc, nous avons là un disque de thrash. De ceux dont c'est même pas tant que t'as l'impression d'avoir déjà entendu tous les riffs, mais plutôt que ce sont tous vlà les vieux poteaux, dont tu remarques même plus les défauts tant la complicité avec se passe de mots. Puis le thrash c'est comme Motörhead, le son de la vie.
Nous avons également là des chœurs hardcore, et qui n'aime pas les chœurs hardcore, je vous le demande ? Ils sont idiots à souhait.
Mais surtout, surtout, nous avons là un chanteur tout bonnement prodigieux. A un doigt de la certification batcave, en tous cas plus qu'assurément punk, tellement il embarde, glissande, accélère et décélère à plaisir et ad nauseam et à plus si affinités, saccade, sarcastise, s'emplafonne à peu près toutes les rambardes d'à peu près tous les virages et continue sonné ou pas à patiner en folie du sol au plafond et retour - en tonneau.
En fait d'histoire c'est bien simple, si la garce était bien foutue, ce gonze-ci et son orchestre auraient été sur la b.o. de Judgement Night ; en binôme avec Dizzee Rascal.

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