samedi 7 août 2010

The High Confessions : Turning Lead into Gold with the High Confessions


Première question, que j'entends bruisser dans la salle : est-ce que, ainsi que One Love l'a dit ailleurs, les High Confessions sont un supergroupe ? OK, dedans il y a un certain Jeremy Lemos, que personnellement je ne connais ni de Dave ni d'Adam, un certain Steve Shelley que vous devez connaître, et Sanford Parker, qui est certainement l'identité de rechange d'Aaron Turner pour quand l'inspection des emplois fictifs lui signifie qu'il abuse un peu de trop. Mais il y a surtout, dedans, Chris Connelly. Donc c'est forcément un super groupe.
Deuxième question au fond, oui ? Est-ce que c'est kraut, ainsi que tout se doit aujourd'hui de l'être ? J'en ai pas la moindre idée. Le kraut n'est pas à mon programme, même si sûrement j'écoute des trucs qui en écoutent. Pour moi on est ici en pleine réserve naturelle druggy-mystique, au milieu des Deutsch Nepalais, du dernier Blutharsch et du dernier Cheerleader 69, en pleines (gare, expression toute faite à la mords-moi le t-bone en approche) eaux troubles et hantées d'une anxiété post-punk-dub nyctalope (on avait dit pas les mamans) qui fait tout caliente dans les lombaires changées en glaçons - magie d'un toujours vagabond frisson de batterie, d'une basse paludique, et, bien entendu, du fredon décharné de l'autre vieil épouvantail. Magie également de toutes les présences en maraude au long des mols méandres constricteurs du disque - hélicoptères, chiens, indigènes, glapissements spongieux, catoblépas en période des amours, araignées troglodytes, lichens psychophages, missionnaires déments ... Non laissez tomber je ne vous raconterai pas le film, j'essaie moi-même de chasser la mémoire du peu que pour mon malheur j'en ai compris.

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