dimanche 5 septembre 2010

Paolo Conte : Paolo Conte


Gouaille nonchalante, canaillerie madrée d'aristocrate de gouttières, et tristesse lavazza typique de ces damnés bougres de comédiens, pour une aubade de comptoir, de gondolier-éboueur. Le crépuscule d'été a des reflets d'argent égrillards, et cette fatigue à l'arrière-bouche amère est délicieuse jusqu'à la joie, jusqu'à se sentir gris d'enfance.