lundi 13 septembre 2010

Quorthon : Purity of essence

On parle finalement assez peu, autant dire trop peu, des deux albums rock de Quorthon. On y reconnait pourtant immédiatement la voix écorchée et sa fausseté légendaire, les harmonies Uber-Bathoryennes, ce sens du riff qui fait durcir la tête et bouger la queue. C'est Burzum chez Dawson, Valhalla rising en mode "sauvons la planète", Bigfoot en rocking-chair, REM qui fête le solstice d'hiver.


Meilleur moment pour écouter le disque: when in love.

6 commentaires:

gulo gulo a dit…

hé, ç'a l'air bien

Little-Axe a dit…

le premier album solo était porté par un titre dantesque "no more and never again". mais celui-ci me touche plus, au final.

gulo gulo a dit…

hé ! c'est affreux !

Little-Axe a dit…

haha, comme tu y vas ! c'est pourtant vrai que c'est pas gégène, mais affreux, non quand même pas. après le pire c'est que moi j'aime bien, hein !

Fleur a dit…

Hah! Quortohon! et comment! dommage qu'il soit mort si jeune...Merci pour ce post! Excellent blog by the way, déjà addicted :/

Little-Axe a dit…

oué, je vais m'attaquer à la chro de toualaïte of the gaudes justement.