jeudi 16 septembre 2010

Zorn : In search of the Miraculous

J'aime ces disques qui sont à la mélancolie ce que Lexington est aux hémorroïdes, un révélateur. Ces mecs qui connaissent sur le bout des doigts leurs modes phrygiens, doriens, lesbiens. Parce qu'un Zorn en mode jazz pour pécho, il a la classe d'un Bogart, d'un Mark Lanegan, d'un Gordon Ramsay. C'est intimiste comme du Antony Hegarty, occulte comme aucun groupe du black circle ne le sera jamais, c'est beau à chialer et ça se la joue genre raie sur le côté. Ca grouille plus de monks ici qu'à Tibhirine, de Thelonius à Shalhoub en passant par Matthew G. Lewis. Et sans l'autre tanche de Vincent Cassel, s'il vous plait, on est entre amis ici.


Meilleur moment pour écouter le disque: morning music, mes petits pères.

1 commentaire:

gulo gulo a dit…

glissant ; à voir si ça frétille à l'intérieur à force, ou si ça échappe finalement à l'attention