dimanche 3 octobre 2010

Kylesa : spiral shadow


Subtilité. Je veux qu'il en faut, pour insuffler ainsi de la subtilité, du raffinement, sans ostentation mais surtout sans dénaturer la grossièreté préhistorique de ces riffs, de la façon de les enclumer, sans saloper la robuste épaisseur de la peau de bête et ce hard-rock cosmique, cette rude new-wave pour pillards Huns, qui fond ensemble Killing Joke et L7, en encore plus gueux et forestier, joyeusement farouche, et toujours plus stellaire. La force des vieilles cultures probablement, et il y en a là-derrière, qui a nourri cette charge glorieuse, Damad évidemment, bon sang ne saurait mentir, puis Neurosis le Vieux et même avant, Amebix et Axegrinder. Du coup on se mange un album de vieux irrésistibles et dominateurs, décidément, après Binaire, Eighties Matchbox, Unearthly Trance, Black Sun, Killing Joke, c'est l'année.

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