jeudi 7 octobre 2010

Morbid Angel : Covenant


Bon j'avoue (faut faire jeune), après une des pochettes les plus waou du monde, la Morbide Angèle fait péter l'une des plus poïpoï-misère - elle eût pu être réussie d'ailleurs, l'eût fallu un brin plus de fatras façon cabinet d'architecte, peut-être un mug Robert Mitchum avec un fond de vieux jus de café, sur le bureau, et ni logo ni titre, mais ça devait pas se faire à l'époque, tant pis : peu importe, parce que ce disque, s'il ne contient pas tant de moments doomycrasants qu'on dit, contient surtout plus que suffisamment de solos chimiques et de Slayer ultra-evil et ultra-militaire - et joué dans un réacteur d'avion, et personnellement ça me le fait plus que les trucs d'ours épileptico-dyspraxique de Deicide, dans le genre vieux death pointu et sécos ; et surtout surtout, il contient "God of Emptiness", avec ses vilains riffs limaciers, et sa voix de chanoine irakien qui te chie sur les yeux et dans la bouche. C'est tout sauf rien.

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