mardi 2 novembre 2010

Zs : New Slaves


Je vous fais un dessin, ou bien vous devinez comme des gens sensibles et qui savent cliquer le mulot, pourquoi je suis allé écouter ce disque d'un autre groupe affilié jazz au nom qui schlingue l'avant-garde ? Bien. Et ce coup-ci ça va être encore plus chaudard, tellement j'ai pas les référents culturalo-scientifiques pour parler de leur sauce, tellement je vais dire que des conneries, tellement je vais être à côté du truc, tellement en fait il faut le livret à côté et voir qui a composé quel morceau pour piger la dynamique du truc, et tellement on s'en cague. Hop. New Slaves, c'est un peu le droïde-tranchoir de Converter, voire Xenonics K-30, qui décide une nuit d'aller se faire des amis dans les parcs de Neo-Shibuya, d'aller avec des guirlandes de lampes blafardes à la rencontre des Visquards de Stanislas Lem, apprendre leurs drôles de mouvements dans ces endroits qu'ils appellent clubs et karaoke, en faisant le singe pour eux avec ses diverses lames de travail, en leur mimant à son tour des épopées à succès de chez lui, forcément il y a un peu de viscères, pas mal de stridences claudicantes, mais globalement le droïde de par-delà les étoiles est content de sa soirée, il s'amuse et ces exercices articulaires étranges lui procurent une certaine satisfaction, et les Visquards aussi ont l'air heureux. En tous cas ils ne bougent plus d'un cil, quand il a fini après avoir conclu aux petits oignons sur un rituel d'offrande-bourgeonnement métabuddhique grand teint. Ils doivent être impressionnés, ce doit être ça.

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