mercredi 29 décembre 2010

Asphyx : Death... the brutal way

Jouer du death à thématique guerrière, on se dit qu' à priori c'est pas bien compliqué ni même bien original. Voire c'est un pléonasme. Ouais, à part que si c'était aussi facile, tous les groupes seraient Bolt Thrower, or ce n'est pas le cas. Le groupe anglais, un jour, a trouvé la recette et en garde depuis lors les secrets de fabrication. Hail of bullets a tenté assez recemment de s'illustrer dans ce registre, avec un relatif succès en ce qui me concerne sur le premier album. Or, derrière Hail of boulets rôdait le fantôme (et c'est bien de cela dont il s'agit) d'Asphyx. Aaaaahhhhh... Asphyx. Un des logo les plus classes de toute la sphère death, deux albums de légende, et un préposé au vomi reconnaissable entre mille. Vous pensez donc que quand ces gonzes là ont parlé de se reformer, bibi il était sur le coup. Verdict ? Un album digne de ce qui se faisait à l'époque, de la trempe de ceux qui arrivent à rendre le sourire à un vieux comme moi. Les jeunes, cette espèce méprisable entre toutes, n'y trouveront probablement pas leur compte. Mais après tout, qu'en ai-je bien à foutre ? Le son est énorme, la basse toute cannibalcorpsienne, les riffs abusivement pachydermes et l'inspiration résolument naïve, bref on respecte les canons du genre. C'est la bataille des Ardennes dans ta chambre, Verdun dans ton coffre à jouets. Tu rampes dans la neige, tu épaules ton Mauser, et tu snipes ton ours en peluche.

Meilleur moment pour écouter le disque : en peignant des figurines Warhammer, c'te question.

3 commentaires:

paul a dit…

il a dit pachyderme ! il a dit pachyderme !

Karamazov a dit…

Je viens de chopper Last one on earth, ça y est, suis contaminé. Énorme, en voie de devenir une pièce maîtresse pour moi celui-là et pas qu'historiquement. Le deuxième album de légende, c'est The Rack ? Que j'aille voir.
(Une seconde fois contaminé après Entombed, dont j'avais gardé un souvenir moyen, fin 90's je crois, de ce que j'en avais entendu).
Merci hein !

gulo gulo a dit…

mouais, The Rack est forcément sympathique, mais ne m'a personnellement pas paru indispensable encore ; en revanche les remarques sur Thrasho m'intriguent, je vais devoir enfin examiner la suite sans VanDru