mardi 1 février 2011

Deathspell Omega : Paracletus

Certaines fois, la basse saurienne et surtout, naturellement, la toujours aussi délectable fessée rythmique d'une batterie qui avec un écœurant naturel valse du jazzy au zoulou au bouncey au carpet-bombing spasmodique, on y croira, et l'on avalera sans barguigner les riffs en sucre acido-délavé échappés de Panopticon (l'album de dream-metal ricain, pas le groupe de free-jazz belge).
D'autres fois on aura tout bonnement le sentiment d'entendre Destroyers of All intégralement ré-interprété par Eros Nécropsique. Le toreador plutôt que le taureau, en somme, ce qui a ses charmes, auxquels je puis même être accessible ; mais je préférais vous prévenir.

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