dimanche 6 février 2011

Mitochondrion : Parasignosis


Il y a le death qui parle de bidoche ; et il y a le death qui charrie la bidoche pour les cyclopéennes idoles aneuclidiennes dont l'appétit remonte avant la création, et tout le tremblement ; et l'album de Mitochondrion en est un gratiné, de trépidement. Projeter le Morbid Angel le plus hybridé de porc-épic et de robot-mixer - Heretic - dans le soyeux sphincter de drogues cosmolytiques d'Esoteric, ça peut ... ma foi, à peu près exactement ce qu'on imagine : monceaux sur monceaux de tartare cérébral irisé dans un océan de noir aveuglant.
Alors certes, il n'est pas aussi autre qu'on l'aurait voulu - pour être tout à fait honnête, il n'est pas aussi Outre qu'on l'aurait voulu, voilà l'affaire. Certes il n' "invente" pas autant qu'on l'aurait désiré une nihilimusique psychivore toute neuve, puisqu'on en trouvera quelques pré-échos chez les photonautes de Mithras. Mais Mitochondrion est beaucoup plus vertigineux et méta-amino-gargantuesque que les limpides Mithras. Beaucoup plus vorace, c'est à dire.

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