vendredi 4 mars 2011

Grayceon : All We Destroy


Le crustdoom forestier de Wormwood, le metal des fosses aux sirènes de Worm Ouroboros, le prog nautilique de Giant Squid, le plaguecore carencé de Damad, la chlorose nymphomédiévale d'Amber Asylum, la rusticité de Sol Invictus, voilà la famille de Grayceon, dont l'attelage violoncelle-guitare-batterie a ce qu'il faut pour aussi bien se colleter à la pierre romane et la cisailler à cru, que l'emmener flotter dans les mers du Sud et les eaux de jade, y laver ses plaies ulcérées. Le flou artistique entre Brenda Wootton, Ludicra et Lhasa de Sela, le rappel que punk veut dire gueux et que Villon était autant punk qu'il était poète, et une folle envie de lire Le Nom de la Rose et L'Île du Jour d'Avant en même temps.

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