vendredi 4 mars 2011

The Walkmen : Lisbon


C'est un peu plus que le fait que l'éternel psycho-tape en moi soit infoutu capable de causer pop, à l'œuvre. C'est que cet album, où pour une fois ici le mot anglais pour "voyage" ne signifiera pas mettage de tête à l'envers, ne laisse pas savoir où donner de la tête. Partir, pour sûr, mais pour où ? Dans les années 40 ? Au XIXème ? A Macao ? La Barbade ? San Francisco ? En yacht ? En trois-mâts ? En Bugatti ? Vendre des pierres précieuses ? Écrire des mémoires sur les fumeries de Shangaï ? Les tripots de Madison Avenue ? Faire l'entremetteur à Tanger ? Même le libellé ci-dessous en est écartelé d'appétit.
Pas grand chose à emporter dans cette griserie à l'étrange et éblouissant goût de sel : un costume de lin suffira, et la compagnie d'un gris du Gabon sur l'épaule.
Et que retourne Arcade Fire à ce qu'ils ont toujours été : des éteignoirs.

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