mercredi 13 avril 2011

Diskord : Doomscapes


Un disque, de toute évidence, que j'oublie un peu trop, oublie avoir, oublie avoir connu, tant et si bien que par un matin comme aujourd'hui il me cueille comme une fleur avec son premier morceau à s'y méprendre avec un des derniers Virus, alors que de son acquisition en 2007 j'avais bêtement gardé le souvenir d'un disque de death sans doute farfelu mais surtout technique - et de découvrir donc, tout enfariné, que voici un disque de death sans doute technique, mais surtout farfelu.
Car hormis la basse virusienne et la guitare primusienne et vice-versa, il faut se figurer un cabot domestique très convenable du genre Obituary ou Ravenous (avouez qu'il y a déjà de la race) parachuté dans le chenil psychiatrique où finissent tous les chiens des Stups croulants - les Dodheimsgard, les Abscess, les old Pestilence, les Mayhem, les late Pestilence, les Carbonized ... Voilà pour vos balises mentales, entre elles dites vous bien que ça va secouer sans interruption ni rien y comprendre (en même temps, c'est déjà l'effet que me fait le death metal presque à tout coup, c'est même beaucoup pour ça que j'aime le death metal), avec le groove de gigot au paprika d'un Trepalium redessiné par Egon Schiele, et que vous allez débarouler comme un ravi tout au long des rouleaux loufoques d'un visqueux et crépitant torrent de caillasses de ce que vous voulez, en tous les cas d'une dope que croyez-moi vous voulez, dur.

1 commentaire:

HVN a dit…

oui!! miam!