lundi 25 avril 2011

Haveri : into the crypts of ...


En d-beat, on peut croire qu'un disque suffit - au hasard, Hear Nothing See Nothing Say Nothing de Discharge.
C'est faux. Il vous faut celui-là aussi. C'est le même, bien entendu, mais il comporte en sus des tartines et des tartines d'un chant de cadavre radioactif en proie aux hallucinations des pires cauchemars, qui réussit à tenir captive l'attention jusqu'au bout d'un disque d'un style qui, ç'a été déterminé par des calculateurs très performants, ne peut produire qu' 1,378 morceaux différents, et qui colle la pédale au plancher du début à la fin, laissant sur place l'intensité de Lindberg et Disfear, approchant à force d'overdrive apocalyptique une ambiance power electronics sur les quelques live de clôture.
Rinçant.

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