dimanche 1 mai 2011

Caligula : not too short to be great


Le bungle-metal, alias nawak-metal, c'est la plupart du temps répugnant, chacun le sait : pour un Pryapisme, combien de Stolen Babies ?
Eh bien comptez désormais Caligula, ses gros sabots ringards comme The Real Thing ou le premier Bungle, et son teint rubicond ascendant violacé, au nombre des exceptions. Parce que Caligula sait préférer les claviers forains foireux dignes de Bad Tripes aux ambiances daubées de chez Danny Elfman ou au klezmer qui tape sur les nerfs - parce que Caligula est aussi belge que tonneaux de bière avalés à l'entonnoir, jusqu'à en être in a Lugubrum mood au bord du renvoi torrentiel, in a Root mood à la lisière de l'orgie barbue - parce que Caligula sent le bouclard et les pierreuses avariées, et pas le binoclard et le finaud, Caligula est pas finaud Caligula est alterno, Caligula est rougeaud et n'a pas d'earplugs, Caligula c'est du hard rock, Caligula c'est la garantie-qualité du rural et du solide vice à l'ancienne, avec son chaud et charnu, c'est le goût du troisième camembert rôti mangé avec la cuiller à confiture de mûres. C'est la fête jusqu'au fond de la nuit, jusqu'à la garde, jusqu'à la glotte.

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