mercredi 15 juin 2011

The Icarus Line : black lives at the golden coast


Doux Jésus ! Me les a-t-on changés, mes Icarus Line ? C'est à n'y pas les reconnaître ; ils ne sont presque plus têtes-à-claques - presque, car, n'est-ce past, comment voulez-vous, avec cette voix - avec ce talent, aussi.
Une autre chose qui n'a pas changé non plus, c'est l'adjectif solaire pour qualifier leur musique - mais si Penance Soirée appartenait à l'astre qui éclaire le dessous des cuillers, celui-ci est placé sous le soleil de Satan, pas n'importe où, exactement - au point d'en remontrer facile en explosion d'appétit au Monster Magnet de Superjudge - une autre chose qui n'a pas changé depuis Penance Soirée : l'hédonisme morbide de The Icarus Line, resplendissant dans ce disque aussi apollinien qu'il est voyou, aussi sleaze et glam qu'il est délavé de spleen, en anamorphose. Pour ne pas démentir la maladie du pitchpimping qui est la mienne, cet album est celui qu'auraient sorti les Stooges s'ils avaient été le groupe de Robert Smith - vous savez, le beau gosse dandy qui a sorti le tutti frutti de psychédélisme intitulé Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me ?Lien

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