jeudi 14 juillet 2011

Deathcore UFC



A ma gauche, short gris, Ion Dissonance, guitares et basses qui se prennent pour Meshuggah et Admiral Angry, batteur québécois, pochette qui se prend pour Bannon et Baisley. A ma droite, short gris, Suicide Silence, batteur cainri, riffs monodoigts en force, The Acacia Strain lâché dans un magasin de barbe-à-papa baptisé UrotSawKidoji, pochette avec des yeux, moshparts d'abrutis du sol au plafond, et disque qui se prend pour Slipknot 2000.0 : une musique qui parlera très sûrement beaucoup à tous les kids vénèrs, outrancière, à qui il ne manque même pas un petit refrain de Jack Sparrow, le plus célèbre enfant du maïs - mais en revanche manque peut-être un tantinet de la prodigyeuse hystérie des sus-nommés, que voulez-vous, faut être de son temps et notre temps est à l'écrasement ... Le slasher-core de Suicide Silence ressemble de fait de plus en plus nettement à un télescopage de Korn et de Cannibal Corpse dans un coquet salon repeint par le gars qui a fait la devanture de Seasons in the Abyss. Raffinement à prévoir à tous les étages du propos.
Devinez lequel est le plus réjouissant ?

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