lundi 4 juillet 2011

The Gates of Slumber : the wretch


Je n'arriverai décidément pas à livrer ici quelque chose, non pas de mieux comme si c'était une sorte d'inaccessible, mais simplement d'autre, que ceci, vu comment à le réécouter j'ai juste envie de refermer le bec, et de laisser pendre mon menton le long de son filet de bave - putain seigneur c'est trop beau ! j'en relirais le dernier Tim Willocks dans la nuit avec ça en boucle infinie, retenez moi, mais retenez moi !
Mais comme il faut, non, il Faut, que The Wretch trône un peu ici, je vous invite à suivre le mulot vers l'ouvrage d'un qui me rend plus souvent qu'à son tour jaloux de son étincelante lettrosité, et qui a dû être mon frère appolinien dans une vie ou une autre. Lisez et comprenez.

Aucun commentaire: