samedi 26 novembre 2011

Cypress Hill : III - Temples of Boom

Une éternité que je ne l'avais dépoussiéré, cet indispensable des petits toubabs malins. Les toiles des araignées au plafond, le doux babil de canard, l'aigrelette quiétude nocturne, la lune comme du mercure dans la flaque, les cancans d'enfant débile, les lignes de basse de tique somnambule, l'archer de soie sur les nerfs : non seulement je ne regrette pas ma légèrement tentative comparaison avec les premiers croassements de Noothgrush, ci-dessous, mais je renchérirai même sur la cohésion en faisant de ce disque le guère lointain cousin de Rudimentary Peni. Ce qui en fait logiquement, pour le petit blanc au cœur à six cordes que je suis, des années après que j'aie renoncé à tirer sur tous les pécos qu'on me tend, l'un des plus altiers aristocrates du hip-hop, avec Abandoned Language, The Careless Flame et N***a Please.

1 commentaire:

Karamazov a dit…

Connais pas ODB seul, m'en vais tâter ça.