mercredi 16 novembre 2011

Gorse : old certainties

Si l'on considère l'épithète homérique qui, lue voici bientôt vingt ans, constitua pour votre serviteur un aussi compulsif que magnétique commandement de pourchasser et entendre Into the Vortex au plus tôt - à savoir "un certain goût pour le deltaplane les jours d'orage" : l'on se figure un peu ma fébrilité - mes chouchous de Gorse et leur doom agricole n'ont jamais été aussi proches d'Hammerhead - indépendamment, bien entendu, du reste, intact, d'un bouquet dont vous retrouverez aisément la composition en me pistant sur la toile. Parce qu'alors du gros temps, voisin, tu vas en avoir plus que ta ration avec Old Certainties. Le ciel est aussi gris et bouché que la pochette l'augure, et il y vole assurément le même genre de mobilier qu'on y voit l'air ainsi impavide. Voilà de quel genre de jours de colère il se cause ici, tout devra voler et voltiger, rien n'y coupera, la fin des temps sur la lande on connaît, c'est tous les deux jours, on en fait pas tout un barouf, qu'elle fait d'ailleurs très bien toute seule : on s'ébroue un coup, on pousse la lourde et on plonge, dans la tourmente qui commence au seuil de chez toi, et qui te s'engouffre direct foutre le chambard dans le carafon - comme qui dirait : ça réveille.

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