dimanche 25 décembre 2011

Présentez petits souliers

Ni dix ni douze ni treize ni vingt, cette année je ne veux pas savoir combien ils sont ; parce qu'il n'y a jamais eu de véritable sens à ces chiffres ni de valable raison d'arrêter un nombre de postes disponibles, tant qu'on a de la capacité à ressentir, et que le seul critère qui comptât a toujours été de soigneusement et honnêtement reconnaître ceux qui m'ont sincèrement, simplement, directement, apporté plus de vie - ce qui est déjà exigence élevée - et alourdi la mémoire. L'année a été chouette, ainsi qu'on peut le voir, elle a été portée au lyrisme ; en voici mes moments les plus aigus.






Et, naturellement, n'oublions pas tout à fait les deux petits bâtards, qui jamais ne veulent me faire le plaisir de me faire dérailler ou déraisonner, mais qui non moins tels des sangsues refusent de me lâcher les baskets, infratubesques en quelque sorte, évidents mais jamais tout à fait confondants ... Deux petites putes insaisissables, qui se ressemblent bien, allez ...


7 commentaires:

Ikea a dit…

Pas de The Wretch ? :)

Karamazov aux marrons a dit…

Pourrais-je avoir les noms des deuxième et avant dernière choses ?
(Tout en haut et en bas, colonne du milieu).
Dure compétition que de sortir les Virus, Aosoth, Miasmal et Obake du classement.
Mais belle guirlande (pour ce que je connais).

gulo gulo a dit…

Deuxième : Cercueil "Erostrate" ; avant-dernier : Sub Rosa "No help for the Mighty Ones" ; les deux doivent se trouver céans.

gulo gulo a dit…

pour The Wretch je sais plus, j'ai dû réussir une fois à l'écouter distraitement, et depuis je lui ai battu froid ; peut-être devrait-il figurer ici tout de même, mais après j'ai le cœur trop d'artichaut, on se retrouve vite à cinquante, ça fait encore moins sérieux ...

Ikea a dit…

Il m'a eu il y a peu encore donc il sera sur ma liste mais oui, il est moins fulgurant qu'aux premières fois.

Inna mourra tot a dit…

modeselektor, gulo ? sérieux ? merde, ça y'est, jme sens vieux là... ce truc qui fait pouët là ?

gulo gulo a dit…

ce truc a une grâce d'équilibriste, oui, entre vulgarité dancefloor brutale et soul idm indie, une science du beat nerveux ... et des tubes !