vendredi 30 décembre 2011

Rudimentary Peni : Farce

Les nerfs en faisceaux de fibres tordues annoncent les cacophonies d’églises mortes. Tout est en place, il ne restera plus qu’à dérouler. Avant que des êtres translucides ne plantent leurs serres froides dans ton dos, avant d’entrevoir le visage d’Atropos, avant de pouvoir effleurer le Saint-Suaire, il faudra d’abord t’extraire du vortex courant à travers le temps. Le vortex qui s’enveloppe d’une écorce plus fine à chaque nouvelle rotation, à chaque tour de vis. Il faudra te soustraire aux regards arides des géniteurs matriochka, des figures tutélaires creuses et distendues, déchirées d’avoir à couvrir le relief d’aspirations antérieures. Un millefeuille écrasé de visages stratifiés par des pressions de fosse océanique. Du devenir en boite que tu ne donnerais pas à ton chien, une putain de farce ! Si tu peux rester, reste ; Mais comment peux-tu décemment rester ?

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