samedi 7 avril 2012

Doktryn : Satanik Acid Youth

De l'electronic body music jouée par au moins un black métalleux français, déjà on commence sans y pouvoir mais à rêver à la brutalité d'Obszön Geschöpf et à Tamtrum, ce truc en plus qu'ont les chevelus fanatiques qui découvrent le pumping et les psychotropes, par surcroît le clouté en question est plutôt fondu de Hell Militia, Aosoth et autres Antaeus, on salive encore un peu davantage, le chargé des voix semble avoir retenu le meilleur de la virilité de Jean-Luc De Meyer, voire mieux : de son faux clone de Bigod 20, on frémit, le logo est rose, les textes sont tout en coups de rangeos, refoulant bien le vandalisme de backroom espéré et la hauteur sous plafond du punk des années noires : sans plus attendre ta moustache a déjà poussé d'un bon centimètre, en haut comme en bas. Enfin ton petit cœur bionique, encore tout marri et chagrin de l'absence de suite réelle au saint Transmission de Plastic Noise Experience, retrouve son allant, se remettant allègre à pomper le sang surgelé dans tes guiboles et à faire se contracter nerveusement tes abducteurs. Plus aucun doute n'est permis, ces mecs-là savent ce que sont le gris le plomb, les années 80, l'eurodance façon Digital Factor ou Prager Handgriff. Et ils les aiment avec une bien belle vigueur.

2 commentaires:

thelightcarrier a dit…

Diapsiquir on the Dancefloor. Belle découverte.

Raph a dit…

ça envoie ! Désolé d'insister avec ça mais j'y vois un early NIN copulant allègrement avec the dark side of the nineties