jeudi 26 juillet 2012

Cowards : Shooting Blanks and Pills

On commence par se faire une grosse frayeur à l'écoute de leur black Eastpak, avant de se détendre : ainsi que le signale discrètement l'hommage de la pochette à Michaël Youn, Cowards c'est pour de rire - attends, obligé : pomper sur le No Surrender, c'est comme à une autre époque pomper sur Enemy of the Sun, un contraire de tout sens tellement abyssal que le terme de non-sens ne suffit pas. Celui de nonsense, peut-être.
Mais nos Gronibard du psg-core font bien de tenter la blague, tant on a vu comment la majorité et l'histoire m'ont donné raison, à propos de Neurosis ("a million flies can't be wrong", c'est bien comme ça qu'on dit ?) : on ne sait jamais, sur un malentendu ...

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