samedi 8 septembre 2012

Aerôflôt : Santa Muerte

Je ne sais plus ce que j'ai cru lire, entre post-punk, kraut, garage, ou ce que de tout cela j'ai imaginé, mais il est sûr qu'on nage céans en eaux où j'ai trop peu pied pour pas dire des conneries approximatives grosses comme moi si je me risque à namedropper, alors ... namedroppons. Le groupe auquel me font principalement songer ces Aerôflôt, c'est 202 Project et son Total Eclipse - qui croiserait dans son ascension vers les voies lactées-au-lsd la suavement brûlante hystérie sans catalytique de Gore Baby Gore et de Cowboy Be-Bop, propulsé par les glouglous d'un orgue amoureux qui pourrait être celui de zZz ; Santa Muerte est un de ces quelques disques en forme de nonchalantes fusées, que l'on écoute avec une robe de bure remontée sur les genoux, et un bandana de flibustier égorgeur, qui font les yeux comme des soucoupes volantes avec des infusions de galaxies entières renversées dedans, car comme il est juste Aerôflôt en fout partout, et des fourmis dans les pieds avec ça, et des bulles euphorisantes et toxiques plein le cortex, et des calebotes à go-go, et flanque dans une joyeuse terreur la folle envie d'aller crapahuter dans toutes les plus canailles des criques du multivers - oh, et puis pourquoi se torturer le carafon avec des appellations scolastiques : Santa Muerte est un album de rock psyché, beau gosse, rock, et psyché.

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