dimanche 27 janvier 2013

Ataraxy : Revelations of the Ethereal

Il est facile d'attraper de trompeuses perches pour voir ici un Asphyx moins arraché - forcément, la voix est moins saillante et en vedette, par définition, ce n'est pas Van Drunen mais un type qui chante école Van Drunen - et un Desolate Shrine moins inhumain. Je l'ai fait de bon cœur les premières fois.
Mais en vrai, ce petit disque est un grand, tout en discrète voire obscure simplicité, avec ses mélodies primaires et colossalement saisissantes, et son atmosphère froide commac à en faire couler des torrents de cailloux gelés dans les veines. Bref, pour le coup, insister sur ce death surréel et hivernal serait de ma part danser sur de l'architecture. A bon entendeur salut, et un grand merci à l'homme de Castries pour m'avoir converti à cette féérie.

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