samedi 9 février 2013

No Zodiac : Population Control

Et donc, visiblement le beatdown cainri a résolu de ne pas s'arrêter au dernier Xibalba, et qu'il pouvait faire encore plus tuyau d'échappement ; la tendance chez les wiggas latinos semble donc de frayer de plus en plus près de l'indus - forcément, quand tu as un chanteur qui sonne entre Santa Kirk Windstein et Tommy Victor à l'époque Bordeaux-Chesnel, ça aide, tout comme ça aide de fiche un sample d'Irréversible au début d' "Irreversible" - au hasard, tiens, celui qui a servi dans Destination : Nulle Part et Grey Rigorism, tiens, "ah, sacwés fwançais, cabron !", a-hem... Mais le hardcore overtough étranglé UFC-style par le death metal de No Zodiac est déjà bien assez nauséeux tout seul, pas de souci, les riffs ne sont même pas tant accordés plus grave que grave, ils sont pour le coup réellement gris, ternes, dégueulasses, à sang-froid, esclaves, aussi rusés qu'une version survivaliste des abominables Bakteria. Moi, on s'en doute, ça me va très bien. Juste faudra faire gaffe, les gars, quand vous serez bien en plein dans le death/hardcore indus, qu'à ce moment-là par le fait vous serez sur des terres que Napalm Death connaît sur le bout des ongles depuis un paquet d'années à présent, et a peuplées de belles tranches d'hallucinations fluorescentes...

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