mercredi 8 mai 2013

Mombu : Niger

Je ne vais pas m'humilier tout seul à nouveau en ré-essayant d'expliquer ce que fout Mombu. Il suffit qu'on se fourre bien dans le carafon que Zombi était une récréation, ceci devient bien clair à l'écoute de Niger, et qu'elle est finie.
Prodigieux, ce disque est prodigieux par l'usage fessatoire et monumentalement grisant qu'il fait de la répétition, absurde et forcenée, et de la rugosité, heurtée et cabossée, pour en tirer une limpide musique qui, sur votre serviteur du moins, a l'effet d'une boisson désaltérante comme des litres et des litres d'eau claire bue à gorge déployée, et euphorisante jusqu'à l'orgiaque comme l'oxygène, le speed garage et le divin timbre du saxophone baryton.

2 commentaires:

Veni Vidi Peni a dit…

Bien ! Du coup, je peux rayer celui-ci de ma to-do-list.

gulo gulo a dit…

Ah ? Merde, je t'aurais volontiers lu, puis les doublons ça gêne pas ici...