mardi 13 août 2013

Cult of Occult : Hic est Domus Diaboli

Pour tout vous dire, j'ai un peu la cagne de goupiller un truc à peine potable sous photoshop et d'y trouver un titre spirituel, alors on y va franco : si Embrace the Narrow House est comme d'aucuns savent très bien le dire un giallo, aussi osseux, séché et poussiéreux que je l'ai toujours trouvé également, avec une Asia Argento en proie à toute toute la collante migraine des quatorze ans dans le rôle souffre-douleur - son père à la réalisation, bien entendu - alors Hic est Domus Diaboli est plutôt quant à lui un remake porno-rural du Satyricon de Fellini, avec Darry Cowl, Philippe Nahon, et minimum une Claudia Cardinale qui aurait un peu tous ses âges à la fois et à la cantonade comme son cul ; du massif, du rubicond, de l'écarlate, du violacé, du cramoisi, Cult of Occult professent l'amour du vin et du sabbat, et on a quelque peine à les imaginer boire du chablis, allez savoir pourquoi (du quoi, du "ro-sé", avez-vous dit ? je suis complètement sourd, de cette oreille...). Ceci est ma chair, ceci est mon sang, et patin couffin, cannibalisme, pain, fromage ; la recette a pas changé depuis le temps, c'est toujours au temple qu'on se fait ses plus délicieuses rigolades, et vice versa.

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